THE MARCUS KING BAND

Enregistré pendant une année de tournée, The Marcus King Band est le second album du groupe prodigue, son premier chez Fantasy Records.

Sous les auspices encourageantes de Warren Haynes (Gov’t Mule), leur producteur, l’album a été enregistré de manière live afin de rendre au mieux l’univers musical Americana, Blues, Soul, Rock Psychédélique du groupe, la performance live étant leur prédilection.

Le jeune Marcus King, fort d’une maturité impressionnante et d’une sensibilité touchante, a écrit cet album comme remède musical. Il panse ses maux à coups de guitares enflammées d’une technicité éblouissante, et, entouré de ses brillants musiciens, il propose ce remède à ceux qui veulent bien avoir une oreille attentive.

The Marcus King Band est un groupe d’exception dont l’album est le reflet d’une notoriété bien méritée, qui, on le sait, ne va faire qu’aller en augmentant.

USA
- Blues - Funk - Rock
Fantasy Records

DERNIER ALBUM

The Marcus King Band (21/10/2016)

En tournée

Vidéos

THE MARCUS KING BAND - "Rita is Gone" (Live at JITV HQ in Los Angeles, CA) #JAMINTHEVAN

Marcus King - "Dyin" (Live From The Big House)

The Marcus King Band - "Virginia" (Recorded Live for the World Cafe)

Biographie

Parolier. Guitariste. Chanteur. Leader de son groupe. À seulement 20 ans, Marcus King fait preuve d’extraordinaires capacités musicales, à l’œuvre dans le second album de son groupe The Marcus King Band. Puisant dans les racines ardentes de la musique américaine, que King qualifie de « soul-influenced psychedelic southern rock », l’album met en valeur sa magnifique voix, des guitares enflammées et des paroles profondes, le tout sublimé par des musiciens talentueux de plus en plus recherchés.

Élevé à Greenville en Caroline du Sud, King a grandi en écoutant du blues, jouant aux côtés de son père – le bluesman Marvin King, lui-même fils d’un guitariste régionalement reconnu – avant de continuer la musique de son côté. Au-delà de la texture de Soul Insight, leur album acclamé de 2015, The Marcus King Band continue son voyage vers des influences funky R&B, Soul du Sud des Etats-Unis et Americana. Multi-instrumentaliste, le groupe est riche de nuances. King change d’instruments, passe de l’électrique à l’acoustique tout en dirigeant d’une voix habitée et incendiaire chaque chanson de l’album.

Ayant passé une longue année de concerts et festivals à jouer pour des fans de plus en plus nombreux, The Marcus King Bands’est écrit sur la route et enregistré lors de session live au Carriage House Studios à Stamford, CT. Ainsi, l’album capture l’énergie époustouflante du groupe en live, aussi bien que les paroles d’un jeune homme dont le talent fait oublier l’âge.

« La plupart de nos chansons font références à des expériences que j’ai vécues », explique King. « L’écriture est pour moi une forme de thérapie qui me permet de transformer mes émotions en expression musicale. Je veux que les gens sachent qu’ils ne sont pas seuls à souffrir. La musique est un vrai remède. Et lorsqu’on joue, on veut que la foule oublie sa fatigue et se sente libre comme nous. Il s’agit de se débarrasser du stress accumulé. Comme une thérapie. »

The Marcus King Band est composé de Jack Ryan à la batterie et aux percussions, Stephen Campbell à la basse, Matt Jennings au clavier et à l’orge, Dean Mitchell au saxophone, et Justin Johnson à la trompette, au trombone et aux accompagnements vocaux. Un grand nombre de mentors et de collaborateurs rejoignent le groupe sur ce nouvel album, tel Derek Trucks (guitare sur « Self-Hatred »).

Mais aucun ne joue un rôle aussi déterminant que Warren Haynes (Gov’T Mule). Impressionné depuis longtemps par l’écriture et les prouesses de guitariste de King, Haynes a produit chacune des chansons présentes sur The Marcus King Band (et y a contribué en jouant de la guitare sur « Virginia »), capturant de manière experte leur son live afin de donner le meilleur des explorations du groupe.

« Marcus est le premier joueur depuis Derek Trucks que j’ai entendu jouer avec la maturité d’un musicien bien plus âgé qu’il ne l’est », confie Haynes. « King est très influencé par le blues, mais également par le jazz, le rock, la musique soul et tout autre genre musical hors du temps. On arrive à distinguer ces influences, mais il se les approprie toutes pour en rendre quelque chose d’unique. Il a une de ces voix qui vous touche immédiatement au cœur, dont sa guitare prend le relais et vice versa. »

Fort d’une enfance introvertie où il s’exprimait à travers la musique, King crée dans The Marcus King Band un mélange entre paroles autobiographiques et histoires fictionnelles. « Lorsque j’ai écrit « Self-Hatred », la fille que je voyais m’a vraiment fait du mal », confie King, « Elle m’a brisé le cœur, a utilisé mes insécurités contre moi-même … Elle m’a dit qu’elle se haïssait de m’avoir fait ça. Je lui ai répondu que je savais exactement ce que ça fait de se haïr soi-même. « Self-Hatred » (la haine de soi même) est au fond de nous tous. »

« Devil’s Land » est inspiré de son grand-père, qui a travaillé dans une ferme étant jeune, alors que l’histoire derrière la chanson « Rita Is Gone » est tirée de la série télévisée Dexter. Quant à certaines autres chansons comme « Guitar In My Hands », elles racontent directement des expériences personnelles de King – une vie faites de kilomètres d’autoroute, d’aires de repos et d’une succession de salles, toutes impatientes d’accueillir le son unique d’un groupe montant.

« Cet album est un pot-pourri de toutes sortes de musiques », explique King. « C’est un son créé à partir des influences de chacun collectivement interprétées par le groupe. Tous passionnés de musique, on se nourrit d’elle. Je veux que les gens ressentent ce que nous ressentons – quittant un concert soulagé d’un poids invisible. C’est comme si à la fin d’un concert, tout le monde pouvait prendre une grande inspiration, tous ensemble. »